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14/08/2008

Le potentiel associatif dans la participation politique des étrangers :

Participation Politique des immigrants dans les villes de Genève et Zurich


Introduction

Ce travail consiste à mettre en analyse les relations entre la participation associative et la participation politique. Quels sont les déterminants de ces deux dimensions dans la socialisation des immigrés . On privilégie une claire distinction dans la première dimension – participation associative – en la divisant, vis-à-vis les données entre associations de caractère ‘intégrationniste’, c'est-à-dire, généralistes qui agroupent l’ensemble de tous les citoyens d’une communauté, dites non-ethniques et participation en des associations à caractère ‘fermé’, c’est-à-dire, qui agroupent les individus d’une seule ethnie ou, au moins, plus de 50% des gens qui y participent sont de la même origine. Cette distinction dans l’approche est la voie de référence pour toute l’analyse à faire. Dans un deuxième temps, on essaie d’observer le rapport entre chaque forme de participation associative avec la première dimension, la participation politique. Le troisième moment est le composant d’une observation classique du comportement individuel et collectif ; on va analyser d’autres variables comme le genre, l’âge et l’éducation et leur rôle dans l’interprétation des résultats concernant le comportement politique des individus immigrés.

Il faut remarquer que l’étude concerne seulement une approche généraliste aux données des villes de Genève et Zurich. Dans un premier temps, on travail sur toute l’ensemble des deux villes et, à posteriori, on prend seulement la ville de Zurich avec les mêmes variables pour essayer de trouver les différences et quelques données nuancées qui puissent nous permettre d’interpréter les différences au niveau des efforts locaux d’intégration. Il est important aussi de relever le fait qu’on ne fait pas la distinction entre les groupes d’immigrés. Pour des raisons de temps et de complexité opératoire, cette tâche c’est révélé très difficile voir impossible de présenter dans ce papier.

Problématique

Il est spontané de penser que les organisations ou associations de la société civile pourraient contribuer à la participation politique des individus. Quand on parle de groupes d’immigrés, cette constatation peut être plus évidente. En fait, nous sommes plus intéressés dans la mesure de la participation plutôt que de faire une analogie avec les contraintes internes des communautés d’accueil. Cependant, il y a aussi de raisons qui nous amènent à penser que le facteur de participation associatif dans les organisations non-ethniques a un impact plus important dans la participation politique que dans la participation à des associations ethniques. Aussi, bien contrôler les relations entre ces deux participations avec des facteurs sous-jacents tels que le sexe, l’âge, l’éducation ; ils sont une façon élémentaire d’analyse empirique. À partir de ce constat, nous élaborerons des hypothèses qui essayeront de confirmer, valider ou réfuter l’approche et aussi les conceptions classiques qui affirment les cadres de vérité relative en ce qui concerne les variables indépendantes directement liées.

H1 – La participation associative favorise la participation politique ;

H2 – La participation dans les groupes non-ethniques est plus propice à la participation politique ;

H2a) – La participation dans les groupes ethniques conditionne négativement la participation politique ;

H3 – Les variables éducation, sexe et âge jouent un rôle important dans la participation politique.

Trouver des explications et analyser les données qui nous permettent de confirmer ces hypothèses et aussi de répondre à la question : savoir s’il y a une relation directe entre participation civile et la participation politique est notre but. Dans ce cadre problématique nous élaborons la théorique et l’opérationnalisation des données empiriques.

Cadre théorique

L’intégration politique est un concept multidimensionnel (Tillie 2004). Dans la distinction de types de politiques d’intégration qui peuvent être distingués, on trouve la participation politique. Les citoyens qui ont une conception démocratique et confiance dans les institutions sont politiquement intégrés. Si les citoyens ont une méfiance vis-à-vis les institutions politiques peuvent révéler des contraintes ; mais ça n’explique pas la non participation parfois cette méfiance peut aboutir à la participation dans le sens que vise changer les institutions (Tillie 2004). Une approche personnaliste de la participation peut nous aider sans obliger à nous détacher de l’approche principale. Néanmoins, les déterminants de la participation individuelle sont plutôt soulignés comme variables indépendantes. Dans l’enquête que soutien les données de travail, ces variables peuvent être étudiés en ce qui concerne leur relation avec la participation politique. Le genre est une variable très importante dans l’observation de la participation. On dit souvent que les femmes participent moins que les hommes. En plus, nous sommes face à deux groupes d’immigrés potentiellement islamiques, ou les femmes n’ont pas les droits de l’homme et elles sont plus occupées avec les affaires de la famille. Le manque d’une analyse des suisses comme groupe de contrôle pourrait valider cette probabilité, mais des raisons techniques ont empêché la comparaison. Aussi à ce qui concerne les immigrés italiens, les changements ne doivent être significatifs, c'est-à-dire, le comportement des femmes doit être très différent de celui des hommes en ce qui concerne la participation. Mais nous aurons la possibilité d’en parler. L’éducation est une variable qui, selon les experts du comportement politique joue un rôle déterminant, la théorie dit que les gens moins sophistiqués politiquement participent moins ; puisque la participation politique exige un savoir et un niveau de compétence que va au-delà des capacités des gens moins instruits. L’âge, autant que variable peut nous aider dans deux sens. D’abord on peut observer qui sont les groupes d’âges qui participent plus et si par hasard, le groupe plus âgé participe plus à cause du droit de vote acquis, et aussi si les plus jeunes, apparemment plus instruits politiquement participent aussi de façon significative. La participation dans les associations non-ethniques est la variable explicative peut-être la plus forte de toute l’analyse. Selon nous, ces associations sont toujours les grands promoteurs au niveau local et communal de la promotion de la démocratie. Elles se caractérisent par l’acceptation de tous les individus qui s’intéressent à y participer et intégrer ces activités. Contrairement à Tillie (2004), l’appartenance aux organisations ethniques n’explique pas la participation politique au niveau individuel, le fait de participer dans un groupe social actif ne suffit pas pour qu’on puisse affirmer que ça débouchera sur une plus forte participation. Dans la ligne de Paxton, nous pensons que certains types d’associations font mieux la promotion de la démocratie que d’autres. Elle la divise en deux types : des associations qui sont fortement connectées avec d’autres et avec des institutions locales et qui promouvant la participation de l’ensemble, promeuvent aussi la démocratie. D’autres, isolées ont une forte influence négative sur la démocratie parce qu’elles mêmes ne sont pas démocratiques (Paxton, 2002). On partage de cette opinion, en acceptant des exceptions, dans certains cas et en face de certaines votations sur des politiques qui concernent les immigrés on peut observer une certaine mobilisation, mais seulement dans une situation ponctuelle. Clairement que l’analyse présenté et développé avec ce travail ne montre pas s’il y a des effets négatifs des organisations isolées, mais bien sûr que ce constat a un rapport avec la participation politique des immigrés. L’adhésion à des organisations en tant que telle, n’est qu’un indicateur partiel sur le potentiel de la participation individuelle.

L’opérationnalisation

Quand j’ai pensé en développer cette étude comparative, l’approche que j’avais conçu consistait en multiplier une quantité maximale de possibilités de comparaison ; à un moment donné, j’avais tant de graphiques que je ne savais plus quoi faire avec.

Notre approche est axée sur les variables. On a déjà identifié les variables indépendantes et la participation politique comme variable dépendante. Généralement, une étude pragmatique axée sur les variables commence pour préciser les hypothèses à tester, puis la délimitation de la population, une population le plus large possible, qui permet de faire des observations pertinentes et de démontrer les arguments (Ragin [1]?). En étudiant les schémas qui dégagent des corrélations entre les variables, il est possible d’en retirer des généralisations empiriques relatives au processus structurel de un nombre significatif d’unités microsociales - les villes de Genève et Zurich. On va essayer, malgré la difficulté, d’expliciter la logique des relations entre variables ; postérieurement expliquer le phénomène de la participation politique, non contre les alternatives, mais avec celles-ci, c’est-à-dire, un alignement causal (cause/effet). Pour finir, une utilisation des résultats statistiques de relations entre ces mesures, fondées sur les données qui proviennent de l’enquête LOCALMULTIDEM, sont utilisés pour tester la théorie contre d’autres potentielles explications. L’analyse statistique des corrélations entre variables (à la fois simples tableaux, régressions et tableaux croisés), que nous puissent fournir une base de confirmation ou réfutation d’hypothèses qui expliciteront le processus structurel de la spécificité de la théorie social sur la participation politique des immigrants.

Une opérationnalisation qui explicite la corrélation de principes de causalité structurelle et orienté vers une variable dépendante doit se baser seulement sur quelques variables indépendantes. Plus on ajoute de variables, plus difficile et complexe est l’explication, la proportion des résultats est énorme et la spécification du phénomène perte sont intérêt. Ainsi, l’analyse statistique doit maintenir le nombre de variables explicatives au minimum[2]. Une caractéristique clé de la méthode orientée vers les variables est leur accent mis sur le contrôle statistique. Dans une typique analyse statistique multivariée, on tente d’évaluer l’effet d’une variable indépendante sur la variable dépendante. L’idée de base est que, même si les variables indépendantes ne peuvent pas être manipulées, il est possible de soustraire l’estimation de l’effet autant que variable causale. La soustraction des effets centraux dans le contrôle statistique est une opération purement mécanique prédit sur des hypothèses simplificatrices. Par exemple, il est supposé en régression multiple, que l’effet d’une variable indépendante est toujours le même sur la variable dépendante, indépendamment de sont contexte, et indépendamment des valeurs des autres variables indépendantes. Cela permet d’estimer l’effet d’une variable par une simple soustraction. Le résultat est une variable dépendante dont les valeurs ont été ‘corrigées’ par les effets d’une ou plusieurs variables indépendantes[3].

C’est en fait, une méthode efficace pour la manipulation de données afin de découvrir les relations entre les variables contrôlées. Elle gère ce contrôle par le biais de corrélations partielles. Lorsqu’on veut enquêter sur la relation entre la participation politique et le niveau d’éducation, il convient de contrôler l’influence des âges parce que les jeunes générations ont reçu une éducation élevée que les générations plus âgées (Lijphart)[4].

1 – Analyse de l’ensemble des villes de Genève et Zurich

Pour des questions pratiques, nous avons adopté énumérer les tableaux issues des données et relever sont analyse indépendante, c'est-à-dire, chacun à la fois. Dans ce premier temps, on observe et interprète les données de tout l’enquête et on va essayer d’expliquer les résultats voire, les comprendre. Il faut bien remarquer qu’il s’agit de tous les données ensemble parce que je n’ai pas eu le temps ni le savoir faire nécessaire pour maximiser ces résultats et arriver a une bonne ou parfaite interprétation, dont les outcomes pourront n’être pas les suffisants.

Pour le tableau 1, on a rassemblé toute la participation dans une association ou activité associative. On peut observer que parmi les individus enquêtés, 54.8% ont déjà participé dans une ou plus activités associatives, contre 45.2% qui n’ont jamais participé à aucune activité d’une organisation, peut importe sont caractère. On a opté pour classifier la non participation par 0 et la participation par 1, dont ce résultat démontre que dans l’ensemble des participants à l’enquête, le choix civique n’est pas une priorité à l’égard de la communauté dans laquelle participent. Le tableau 2 démontre la participation à des organisations manifestement ethniques, ou plus des 50% qui d’en participent sont de la même origine. Le résultat montre que seulement 6.8% des individus appartiennent à ces organisations. Dans un seuil de 2103 personnes enquêtées, 143 affirment participer de ces associations. Une valeur significativement basse et que démontre une faible participation des immigrés dans les associations qui rassemblent ses compatriotes. Le tableau 3 montre la participation politique des individus. Avec un procès de recodage, on a agroupé les réponses en quatre niveaux : le premier niveau correspond aux gens qui ont participé seulement une fois dans un acte référendaire ou électoral ; après les individus qui ont participé à deux actes politiques ; et pour finir le groupe de ceux qui ont participé à trois ou plus actes. Un autre tableau 3i sur les mêmes variables mais ou il y a seulement les dimensions jamais participé (0) et participé (1 fois ou plus) aide à meilleur comprendre les résultats, qui sont expressifs du manque d’intérêt sur la participation politique. D’abord, 59.1% des individus n’ont jamais participé en aucun acte électoral. Des 40.9% qui ont participé, correspondant à 856 individus, 19.6% ont participé une seule fois, 14.9% deux fois et 6.4% qui ont participé trois fois ou plus. La lucidité de ces résultats est manifeste et ont peut déjà conclure que génériquement la participation politique des immigrés est trop faible et presque insignifiante. Le tableau 3ii le confirme en termes absolus.

Maintenant on fait l’approche aux variables indépendantes classiques. Le tableau 4 nous démontre la dimension éducation divisé en trois niveaux. Primo, le niveau plus faible d’instruction (1), puis un deuxième niveau intermédiaire (2) et le troisième niveau de haute formation scolaire. On observe que les plus grands pourcentages sont registrés au deuxième et troisième niveaux ce que signifie que l’indice de formation des gens enquêtés est substantiellement élevé. Ce dernier niveau correspond à 830 individus (39.5%), tableaux 4 et 4i. Le tableau 4i démontre aussi la variable genre, ou on voit que la participation dans l’enquête a été plus élevé auprès des hommes, donc par analogie, la participation des femmes va être moins relevant et impossible de nous certifier de la validité des données dont moins significatif. Mais, quand-même, ça nous peut assurer de certaine façon que cette variable est importante pour l’analyse de la participation politique puisqu’elle relève des conditions démographiques favorables au sexe masculin; peut-être qu’il y a plus d’immigrants hommes que femmes! Mais ça n’est pas notre démarche dans ce travail. Du tableau 5 relève la variable âge. On a opté pour diviser en trois catégories d’âge: 0-35 la première catégorie, 36-45 et 46-100 la dernière. La majorité des gens appartiennent au dernier groupe d’âge, c'est-à-dire, plus de 46 ans, avec 44,7% des individus enquêtés, secondé par le premier groupe avec 31.8%. L’influence des variables indépendantes classiques de contrôle (éducation, âge et genre), on peut affirmer que seulement l’âge a une intervention significative sur la participation politique (tableau 6). On peut spéculer sur l’accès au droit de vote aux gens plus âgés. Si le plus grand pourcentage de gens interrogés appartiennent au groupe d’âge de plus de 46 ans, et en similitude avec l’importance de la variable dans la participation politique, on dirait que les individus participent politiquement parce qu’ils ont droit au vote et exercent ce droit de citoyenneté. Par contre, le deuxième groupe d’âge plus significatif (0-35) qui pouvait représenter la sophistication politique, une fois qu’il s’agit du groupe plus scolarisé, cette démarche ne se confirme pas. L’éducation ne joue aucun rôle dans la participation politique; de la même façon que le genre, les valeurs ne sont pas expressives de cette conception classique. Alors, on peut déjà, en ce qui concerne l’ensemble des données, affirmer que notre troisième hypothèse se confirme simplement à un degré très réduit. Seulement la variable âge a une influence directe dans la participation politique des individus enquêtés. Le genre et l’éducation ne représentent des valeurs significatives, bien au contraire. Si dans les approches classiques, ces deux variables indépendantes jouent un rôle important dans la participation politique, ici, dans notre étude, elles ne se révèlent pas importants. L’hypothèse 3 se confirme partiellement.

Les autres deux variables indépendantes ont été utilisées séparément à travers d’un procès de tables classificatoires. Le constat est de que la participation à des organisations ethniques n’a pas une influence significative dans la participation politique. On observe que (tableaux 7 et 7i) parmi ceux qui appartiennent ou participent à des activités d’une organisation ethnique, qui représentait 6.8% de l’échantillon, seulement 9.2% participent politiquement, c'est-à-dire, 79 individus. Ça démontre que les organisations ethniques ne jouent pas un rôle négatif dans la participation politique. Même si ces organisations ne contribuent pas de façon importante à la participation, l’inverse n’est pas vrai non plus; donc, notre hypothèse 2a), où on prédit que les organisations ethniques jouent un rôle négatif dans la participation politique est fausse. Les données démontrent (tableau 7i) que de ceux qui participent de ces organisations 64 individus ne votent pas, donc moins que ceux qui votent (79). Notre hypothèse est réfutable. La participation à des associations non-ethniques est la variable indépendante la plus important dans la participation politique. Dans les tableaux 8 et 8i, on peut observer que 77.1% des individus qu’appartiennent à ces organisations participent politiquement. Ça veut dire que 664 individus votent, mais il faut remarquer qu’il y a aussi 496 que ne votent pas, donc ne participent pas politiquement, c’est un nombre très élevé en considérant qu’il s’agit d’individus qui participent à des organisations associatives. Ce résultat confirme notre hypothèse 2, la participation à des organisations non-ethniques favorise la participation politique. Attendant à ces deux résultats de l’analyse, participation à des organisations ethniques (9.2%) et participation à des associations non-ethniques (77%), on peut confirmer l’hypothèse 1, la participation à des organisations associatives favorise la participation politique, on pourrait même dire que est une condition primaire.

1 – Analyse isolée de la ville de Zurich

Notre point de départ prévoyait l’analyse spécifique des groupes d’immigrés de cette ville. L’objectif était d’observer concrètement chaque groupe et de les comparer. On voulait ainsi faire une approche plus intégrationniste des résultats vis-à-vis les italiens, turcs et comme groupe de contrôle les suisses. Mais, par des raisons de temps et de manque d’expérience dans la manipulation des outils informatiques à disposition, s’est révélée une tache impossible. Donc, face a ces difficultés, on a pris des données seulement de la ville, agroupant les ethnies sans exploiter les distinctions entre elles. Les hypothèses restent les mêmes. Au fur et à mesure de la démonstration des résultats, on peut les comparer avec l’analyse précédente qui concerne aussi la ville de Genève.

Dans la ville de Zurich, avec un échantillon de 1203 individus interviewés, 52.2% appartiennent à des organisations associatives ; 32.9% ont participé politiquement au moins une fois. On soutient déjà l’affirmation de que dans cette ville la participation politique et associative est moins significatif que dans l’ensemble de deux villes considérées avant. 7.5% des individus font partie des associations ethniques, qui signifient 90 personnes dans l’univers de 1203, donc plus élevé que dans le contexte précédent. La majorité des gens se situent dans le groupe d’âge plus de 46 ans (45.7%) et c’est dans le niveau intermédiaire d’éducation qu’aussi la majorité se situe avec 39.4%, contrairement à l’analyse précédente qui montrait le groupe de scolarisation plus élevé comme étant celui qui rassemblait plus de gens. Ce qui concerne le sexe, les hommes ont plus participé dans l’enquête que les femmes (731 contre 452). Toutes les données que viennent d’être présentées peuvent s’observer dans le tableau ‘case processing summary) concernant les données de Zurich.

Une approche généraliste à cette ville nous permet de dire que les résultats ont quelques variations. Les plus évidents peuvent être au niveau des variables âge, éducation et participation à des organisations ethniques. Ce qui concerne la variable âge, on observe que le premier groupe d’âge (0-35) participe plus politiquement et que le groupe (46 -+) continue à être celui qui commande dans cette variable. Donc on peut dire que la sophistication politique justifie le premier cas et que le droit de participation politique justifie le troisième. Dans la variable éducation, le groupe plus scolarisé, participe fortement politiquement avec 207 individus qui on au moins déjà participé une fois. La variable participation ethnique révèle que 50% des gens qu’en appartiennent ont déjà participé politiquement. Ce qui, encore une fois, réfute notre hypothèse 2a). Ce qui concerne la variable sexe, on voit le status quo, avec aucune influence dans la participation politique. Environ un tiers des hommes et des femmes qui ont répondu participent politiquement, c'est-à-dire que d’entre 742 hommes 241 ont participé une fois ou plus et parmi 460 femmes, 155 ont affirmé avoir participé une fois ou plus. Toujours relevant est la participation associative, d’où la moitié des gens que affirment participer dans une organisation ont eux aussi participé politiquement. Ce qui concerne cette variable, sont importance dans le compte global est moins important que dans l’analyse des deux villes, mais elle est toujours la variable la plus importante.

Encore une fois, nos variables présentent des résultats qui permettent de valider et réfuter les hypothèses de départ, dont la première se confirme, la deuxième se confirme aussi ; la deuxième a) est réfuté et la troisième est confirmé presque dans sa totalité. Cette dernière a été partiellement confirmée dans l’analyse précédente, mais dans le cas isolé de Zurich, on la confirme presque dans sa totalité ajoutant la variable éducation comme prenant une importance significative dans le comportement politique des individus enquêtés.

Conclusion

C’est vrai que les caractéristiques sociales et démographiques sont susceptibles de faciliter ou être un obstacle à la participation politique des immigrés (Eggert et Giugni 2007). Nous nous sommes concentrés sur des variables simples qui s’alignent dans cette perspective sociodémographique. Nos résultats ne sont pas du tout explicatif des dimensions que nous aimerions manipuler, mais ils nous donnent quelques informations pertinentes sur la participation politique des étrangers en deux villes suisses. La distinction en deux groupes d’affiliation : ethniques et non-ethniques aide selon la littérature classique à comprendre certains aspects du comportement social des immigrés soi au niveau individuel, soi au niveau du capital social. Dans notre travail, cette distinction de deux groupes, en fait, nous a permit de conclure que la participation non-ethnique représente une valeur ajouté à la participation politique ; et aussi que l’affiliation à des groupes ethniques n’est pas un handicap, ou un obstacle à la participation politique. Peut-être non plus un atout mais ne représente pas un retrait comme je le supposais dans mon hypothèse de départ. Les variables classiques se sont révèle importantes, mais non déterminantes dans l’interprétation. Sauf la variable âge que surprenant s’est manifesté très importante et on a même osé d’affirmer que la participation politique des gens du groupe 46 et + révélait l’importance du droit de vote dans la participation. On a supposé qu’il s’agit de gens qui ont acquis le droit de vote avec la résidence en Suisse depuis des années. On a terminé pour confirmer la grande majorité de nos hypothèses et confirmer que la participation associative est une condition primordiale de la participation politique.



[1] Ragin ‘Case-oriented comparative methods’.

[2] Idem.

[3] Ibidem.

[4]Lijphart, Arend ‘Comparative politics and the comparative method’, Univ of Leiden, in APSR, vol.65.

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